Le saint suaire de Turin

Part du SuaireLe Suaire de Turin en quelques mots

Grand morceau de lin aujourd’hui exposé dans la cathédrale de Turin, le saint suaire est particulier car il serait la dernière étoffe qui aurait recouvert le Christ après sa mort sur la croix. Ce qui est frappant sur ce tissu c’est qu’il comporte un dessin, celui d’un homme barbu, allongé avec des traces de sang sur les poignets. Tout porte à croire à première vue que cette relique sacrée serait la représentation en négatif de Jésus Christ sur son lit de mort. Bien-entendu des questions se posent, autant du coté des croyants que du côté des scientifiques voulant authentifier le tissu.

Ce qu’a dit la science

Il ya a trente ans l’égilse donna l’autorisation de faire des expériences sur le saint suaire pour le dater. Des échantillons furent envoyés à des laboratoires pour faire des tests au carbone 14, technique permettant de dater avec une certaine précision les objets anciens. Les résultats furent sans appel, le suaire daterait du XVe siècle.

Tout semblait joué quand des américains firent uen découverte qui allait tout remettre en question: la qualité du tissu. Le saint suaire de Turin aurait été rapiécé avec du coton. Le lin et le coton n’ayant pas la même couleur et texture, on se rendit  compte que les parties analysées par les scientifiques étaient en fait les morceaux de coton utilisés pour reparer le suaire. Ces morceaux de coton auraient étés teint ce qui rend l’expérience de datation faite complètement fausse.

Le débat relancé

Si la datation est une chose, le dessin lui même peut-être un élément de preuve logique. En effet on peut se demander si il est possible ou non de voir le visage d’un home se dessiner sur un tissu. En réalité non. Si on dépose un tissu sur le visage d’un homme rien ne se dessinnera et surtout si celui-ci avait le visage recouvert de peinture, l’image en négatif qui serait visible ne serait pas celle d’un visage d’homme mais plutôt un dessin ressemblant à ceux que font les enfants. Mais on parle là de Jésus Christ, on parle de miracle, de surnaturel, donc tout est possible… 

Peut-on vraiment authentifier le saint suaire de turin?

En vérité sans doute pas. Car si on arrive un jour a dater avec certitude ce grand morceau de lin, il sera de toute façon difficile en l’absence de signature, de traces permettant de l’authentifier de savoir avec précision si il est celui qui a recouvert le Christ ou si il a recouvert un autre condamné au suplice de la croix. C’est là que ce situe le problème car a moins d’être vraiment certain qu’il est antérieur ou postérieur a Jésus, si il est comtemporain du fils de Dieu, personne ne pourra vraiment être sûr de l’identité de son propriétaire.